L’hacktivisme et moi : suite et fin…

Fidèle à ma vision et tradition exutoires du blogging, voici un article destiné à faire le point sur le pourquoi je me suis intéressé à l’hacktivisme, le pourquoi j’ai provoqué récemment un débat assez violent dans le petit landerneau du web français et surtout le pourquoi je ne m’y intéresserais désormais plus que sous un aspect privé.

Sans refaire l’histoire, dont une partie est écrite ici, c’est bien parce que je m’intéresse à la politique (j’ai fait science po et une maîtrise de sociologie politique) et à l’engagement (un besoin personnel qui a toujours été présent chez moi) que je me suis intéressé aux phénomènes politiques portés par les technologies et les usages d’Internet, que je me suis progressivement professionnellement spécialisé dans les ONG et la communication responsable en co-fondant l’Agence LIMITE, et enfin que j’ai entrepris, avec Nicolas Danet, d’écrire un livre sur Anonymous.

Mais cet intérêt pour l’hacktivisme, je l’ai investi avec ce que je suis, de mon point de vue à moi, avec mes prismes personnels et professionnels, bien entendu, et pas en universitaire (Biella Coleman le fait très bien), ni en journaliste à sensation (pas de noms) et encore moins en spectateurs engagés ou pseudo-acteurs ayant un pied dans chaque camp (surtout pas de noms là non plus). De telle sorte que c’est bien parce qu’il renouvelle l’activisme, qu’il permet de démocratiser l’éthique hacker et les outils, et qu’il peut permettre de fédérer le plus grand nombre autour de thématiques importantes (liberté d’expression, censure, partage, neutralité, participation, action…) que l’hacktivisme m’intéresse. Et c’est là que c’est cristallisé certains points de désaccord très vite transformé en hostilité avec le sérail (autoproclamé) des hacktivistes français.

Retour sur une polémique à la manière d’un arbre qui cache une forêt.

Après un accueil enthousiasme du grand public pour notre livre "Anonymous", qui faisait écho et suite à l’accueil populaire mondial pour Anonymous en tant que phénomène politique, le microcosme hacktiviste a réagi de manière contrastée. Au niveau global des voix se sont élevées du côté de "l’élite" ou de l’underground pour critiquer les "script kiddies" et les kikoolols qui ne savaient pas ce qu’ils faisaient en défendant bêtement Mégaupload ou en pratiquant le DDoS. Et en France les protagonistes de la sphère hacktiviste ont hésité entre l’indifférence, le mépris ou la collaboration discrète avec Nicolas et moi en tant qu’auteurs du premier livre francophone sur Anonymous (il reste à ce jour le seul), avec LIMITE en tant qu’acteur du rapprochement entre hacktivistes et ONG, et vis-à-vis de moi à titre personnel car je prenais la parole dans les médias sur la thématique Anonymous, Télécomix ou hacktiviste au sens large, mais aussi sur IRC et ailleurs.

L’idée générale, qui transpire dans tous les textes, débats et commentaires, que vous trouverez ci-dessous, c’est que je n’ai pas le droit de m’exprimer sur ces problématiques, que je n’y comprend rien, n’étant pas moi même un hacker / hacktiviste / hackeriste / nétocrate), et donc que je ne devrais donc pas l’ouvrir et surtout pas insister sur les points clés de ma critique à l’encontre des hacktivistes en France, mais aussi au niveau international. Rappelons donc quels sont les points clés de ma critique, ce que sont ces "maladies" de l’hacktivisme (français), et le pourquoi je l’ai appelé à "changer de posture" dans Reflets.

L’élitisme et l’arrogance des hackers d’abord, et leur mépris du grand public, qui a naturellement contaminé l’hacktivisme, parce que les hackers et leur vision du monde y sont prédominant. Cet élitisme snob a été analysé dès les débuts du réseau et de la cyberculture, Tim Jordan a écrit des choses assez définitives sur la cyberélite en lutte avec les internautes normaux, la lutte des classes et le dualisme numériques qui ignore les déconnectés et la réalité non numérique. L’hacktivisme, spécialement en France, c’est donc une technocratie (la nétocratie), et en plus c’est une oligarchie un peu bobo, mais elle se prend pour une démocratie, un mode participatif et se pare des atours de l’horizontalité alors qu’elle est pyramidale et minée par les "égo-trips" de personnes auquel le succès médiatique ou l’anonymat a donné des chevilles gonflées. Même Télécomix et Anonymous payent cette recomposition autour de figures tutélaires, ce mode "pseudonymous", mais heureusement "l’idée d’Anonymous" ou ce qu’à représenté Télécomix avant sa médiatisation ne sont pas réductibles à ce qu’ils sont devenus. Le manque de culture politique aussi, et la croyance que la formalisation et les relations avec des organisations structurées est "le mal", ça aussi il y a aurait encore des choses à en dire. Et c’est précisément pour cela que j’avais appelé de mes voeux à la formation d’une coalition des mouvements hacktivistes et des individus se sentant proches de cette mouvance, précisément afin de :

- tuer l’effet microcosme => faire taire les égos et les orgas trop puissantes : dans ce pays, rien n’est possible au niveau du numérique et de la défense des libertés sur Internet si BB, JZ et tutti quanti n’ont pas donné leur accord en tant que figures tutélaires, tout le monde attend leur feu vert pour bouger, c’est un fonctionnement oligarchique pas très sain et loin du modèle du bazar (plus en mode cathédrale)…

- lobbying et plaidoyer => créer de synergies sur ce sur quoi tout le monde est d’accord, éviter la dispersion, parler d’une voix rassemblée sur les gros dossiers, fournir un interlocuteur global aux pouvoirs publics et aux entreprises et aux ONG et aux partis politiques => comme une fédération, un syndicat interprofessionnel, une coordination ou une alliance…

- toucher le grand public => mener des campagnes d’information et de communication à destination du grand public pour changer les comportements, interpeller, faire de la propagande et faire bouger les mentalités de manière groupée et sur des messages qui font consensus , il y a 40 millions d’internautes en France et seulement quelques milliers de geeks qui font la plus et le beau temps, ça suffit !

Pour reconstituer la prise de conscience qui a abouti à mon coup de gueule, au débat et à ma décision de ne plus prendre part aux échanges sur le sujet "hacktiviste", voici une reconstitution chronologique :

- 5 mai 2011 : organisation d’un webreakfast en petit comité entre Télécomix (okhin) et des ONG françaises

- de février à novembre 2011 : recherche documentaire, entretiens, écriture et publication d’ "Anonymous. Pirates informatiques our altermondialistes numériques" (FYP Editions)

- début février 2012 : conférence débat hackers/ONG durant la Social Media Week, avec Télécomix, la FIDH, Greenpeace, la Croix Rouge, Open Street Map, largement couverte par les médias

- le 3 juin 2012 : organisation d’un atelier et d’un démo de drones par des agents Télécomix au Salon des solidarités, avec soutien média de mon fait (voir ici chez OWNI par exemple, et là chez France 24) ;

- le 28 juin 2012 : une conférence de Richard Stallman que j’ai co-organisée et qui m’a permis de comprendre, car j’ai hébergé chez moi, côtoyé et organisé des interviews pour le "grand homme du libre", le rôle que jouait des figures comme RMS dans l’idéologie élitiste des hacktivistes/hackers ;

- 17 juillet et 15 août 2012 : deux articles emblématiques de ce que je dénonce car ils concernent le traitement et le comportement médiatiques de Télécomix dans le cadre de l’#OpSyria : l’un publié dans Libération ("Un squat déterre le hack de guerre") et l’autre dans Rage ("Je suis un anarchiste" article auquel j’avais souhaité faire une réponse qui a été publiée récemment mais un peu tronquée et à retardement malheureusement) ;

- août 2012 : l’entretien déclencheur "piège" que m’a tendu Yovan dans Reflets "L’hacktivisme doit changer de posture" et ses nombreux commentaires très instructifs pour comprendre les tenants et aboutissants et les acteurs de ce débat ;

- la réponse de Bluetouff dans Reflets ("Les hackers, la cathédrale et le bazar"), et l’explicitation de la véritable pensée arrogante qui se trouve derrière le sérail hacktiviste : la Netocratie, les rebonds de Yovan et de Kitetoa, et celui de Tris aussi qui est à elle seule un emblème de la schizophrénie du landerneau ;

- 8 septembre 2012 : l’émission Place de la Toile sur France Culture consacrée à notre débat (ré-écoutable), que j’ai provoquée par un message à Xavier et Thibaut et qui a très vite rempli et flatté l’égo de Yovan et Bluetouff qui se sont empressés de répondre présents !

Quelle conclusion ?

A l’opposé, Wikileaks en passant de Mendax à Assange a sauté le pas et, avec Bradley Manning, se sont véritablement et considérablement exposés, eux méritent le soutien populaire, des campagnes et tout l’intérêt médiatique possibles. Occupy également est symptomatique de cette tendance positive qui a réussi, en gommant par le consensus tout porte parole et tout égo-trip, à créer une brèche dans l’histoire des idées et des mouvements sociaux. Tout est tellement évident quand on voit le documentaire ci-dessous, que j’ai encore du mal à comprendre comment on a pu venir me chercher autant de problèmes alors que je ne faisais que dire ce que tout le monde en dehors du landerneau nombriliste dit et sait de façon évidente :

Toujours est-il qu’à de rares exceptions près, et qui étaient déjà programmées (un article dans une revue de Sécurité sur le fait qu’Anonymous n’est pas une menace et que la cyberguerre est un mythe + 2 interventions le 18 octobre prochain sur les relations hacktivistes/ONG à Paris Web et dans le cadre de la Fonda avec les mouvements altermondialistes), je ne m’exprimerais plus publiquement, ni ne publierais sur la thématique de l’hacktivisme, les relations avec les ONG, Anonymous, Télécomix, etc.

Mais je continuerais à m’y intéresser, à suivre de près les conséquences des points clés de ma critique des maladies qui touchent le phénomène hacktiviste, et qui ne manqueront pas de se faire sentir dans les prochains temps, et à penser qu’un autre hacktivisme est possible s’il change de posture.


Publier un livre sur Anonymous, c’est un peu LIMITE… mais pas que !

Depuis quelques jours, quelques semaines, et en fait depuis décembre 2010 où ils ont pris la défense de Wikileaks, Anonymous fait la une des médias. Et si vous avez vu, lu, entendu ou surfé sur des analyses et commentaires concernant Anonymous, il se peut que vous soyez tombé sur une mention du livre "Anonymous. Pirates informatiques ou altermondialistes numériques. Peuvent-ils changer le monde" qui est sorti chez FYP Editions en novembre 2011 et qu’on a écrit avec Nicolas Danet qui travaille aussi au sein de l’Agence LIMITE.

Quel rapport entre Anonymous et LIMITE pourrait-on se dire ? Comment ont-ils eu le temps d’écrire des livres et de parler aux médias de ces pirates informatiques qui s’en sont pris au site d’Hadopi, de l’Elysée, du Ministère de la Défense, de Vivendi, du FBI, de Sony et auparavant de l’OTAN et de bien d’autres ? Et bien c’est le but de cet article que de vous expliquer pourquoi tout cela est très cohérent pour nous de publier un tel ouvrage et de nous intéresser à Anonymous.

Il est important de dire que ce livre est la première description du phénomène Anonymous a avoir été éditée, en France mais également au niveau international, et qu’il est né d’une rencontre, d’une volonté et d’un travail communs que le projet de l’Agence LIMITE n’a fait qu’encourager et développer, et que le résultat est à l’image de ce que l’Agence sait et veut faire auprès de ces clients. C’est cette histoire que je veux raconter ici.

La rencontre d’abord. Quand j’étais intervenant professionnel au CELSA, chose que je n’ai plus le temps de faire et je le regrette profondément, je suis tombé sur un étudiant particulièrement brillant que j’ai immédiatement identifié comme "meilleur que moi" car nativement digital, intrinsèquement plus en recul avec ses pratiques numériques et particulièrement pertinent dans ces questionnements. C’est avec lui et certains autres de ses camarades que j’ai pris du plaisir à partager, à diffuser ce que je savais et à apprendre en retour comme c’est souvent le cas quand on transmets, c’est un aller-retour et c’est trop bon, ça me manque beaucoup.

Ensuite Nicolas est entré en stage à LIMITE où il a pu pratiquer le projet et les valeurs de l’Agence, et travailler plus concrètement et professionnellement avec les membres de l’équipe, et avec moi. Nous lui avons rapidement proposé de rester à l’Agence et de poursuivre son apprentissage du métier de chef de projet / planneur / trouveur de solutions (parce que c’est ça que nous faisons finalement), et de continuer dans le même temps à être lui-même car c’est ça la politique RH de LIMITE. Nos échanges ne se limitaient pas à des aspects uniquement liés aux clients et thématiques opérationnelles de nos missions : nous avons continuer à s’envoyer des informations et à débattre sur Internet, ses valeurs, son sens, son utilité, ses populations, ses plateformes, sa culture…

Et donc quand Wikileaks est arrivé eu devant de la scène mondiale, puis Anonymous pour défendre cet OVNI à mi chemin entre hacking et journalisme : nos échanges ont redoublé d’intensité quantativement et qualitativement. Nous avons cherché ce que les cables Wikileaks disait des ONG, comment cela pouvait influencer notre travail, les méthodes de plaidoyer, les techniques de mobilisation en ligne, la mission des défenseurs des droits de l’homme, l’usage politique et social des réseaux sociaux, la transformation d’un phénomène underground en mouvement social… Et on aurait pu en rester là si un ami de Nicolas n’était pas le neveu d’un éditeur qui cherchait des auteurs pour publier un ouvrage sur Anonymous. C’est à ce moment que tout a basculé…

D’emblée nous avons pensé au temps et à l’énergie qu’il faudrait pour faire le travail de recherche documentaire, décrire de manière intelligible et structurée Anonymous et faire ensuite la promotion de ce travail. Nous ne voulions bâcler aucune étape et étions donc très conscient que ça allait nous demander des efforts considérables, et que la thématique que nous investissions n’était pas neutre quand à la mission de l’Agence et nous en avons donc parlé sérieusement avec les associés de LIMITE. Le consensus (ou "palabre" dans le vocabulaire maison) n’a pas tardé à faire émerger la décision et sa justification : il fallait faire ce livre car Nicolas et moi le voulions (beaucoup), parce que c’était intéressant pour l’Agence d’investiguer ce phénomène digital et politique en plein devenir (un peu), mais il fallait déconnecter les choses et bien poser publiquement que les auteurs n’engageaient que leurs points de vues (pas ceux de LIMITE) et leur énergie (pas le temps passé facturé aux clients de l’Agence). C’est comme cela que tout a continué et que ce livre est né.

Ensuite, ce livre sur Anonymous découle aussi directement d’une volonté : celle de dire la vérité et d’être honnête autant que responsable, en revenant sur les tenants et les aboutissants d’un phénomène aussi complexe qu’Anonymous. Donc loin des clichés sur les "pirates qui terrorisent la toile" (manchette véridique d’un titre de presse écrite) et des contre vérités  d’éditorialistes en mal de publicité qui s’auto-désignent comme cible du fait de leur méconnaissance et de leur orgueil, notre ouvrage décrit comment la cyberculture et Internet sont 2 héritiers d’un subtil mélange qui a réuni aux Etats-Unis autour des hackers, ces bidouilleurs informatiques, des universitaires, des hippies, des militants de la contre culture et des militaires.

Notre travail revient aussi sur la manière dont, dès les débuts de l’informatique, l’éthique des hackers et leur vision politique du réseau des réseaux a inscrit au coeur de l’ADN d’Internet des valeurs très fortes. Cette cyberculture originelle, dont Anonymous est un des dignes représentants aujourd’hui, est basée sur des idées et des pratiques de partage, d’indépendance, de décentralisation, de liberté de l’information, de capitalisation sur des biens communs (logiciels libres, licences ouvertes), d’horizontalité, d’autogestion.

C’est cela qui nous a également permis de faire des ponts entre notre travail auprès des ONG et notre enquête sur l’hacktivisme (l’activisme des hackers). Nous avons même organisé un webreakfast qui a vu s’exprimer Okhin, de Télécomix, un autre collectif hacktiviste, différent d’Anonymous sur plusieurs aspects (anonymat, méthodes, objectifs…), face à des ONG environnementales, de défense des droits de l’homme, du domaine de la santé et du social : échanges passionnants et riches, mais entre 2 mondes qui n’étaient pas encore poreux, ce n’est plus le cas aujourd’hui avec des rapprochements clairs entre les hacktivistes et des organisations comme Reporters Sans Frontières, la FIDH, Human Rights Watch…

Enfin, après la publication du livre en novembre dernier, Anonymous nous a offert une promotion que nous n’avions pas imaginé et dont nous n’aurions pas pu espérer qu’elle nous donnerait autant de soutien. OpSyria contre la censure de l’Internet par Bachar el Asad. Entre Noël et le jour de l’an 2011, Anonymous a attaqué une forme de sécurité privée, lui volant des numéros de CB qui seront utilisés pour faire des dons à des ONG. Et puis c’est le mouvement international contre SOPA et PIPA, 2 législations américaines (lien vers papier de Nicolas), un soutien aux salariés licenciés par Arcelor Mittal en Belgique, et enfin la réaction à la fermeture de Megaupload qui a propulsé ce sujet réservé aux geeks en débat public et en discussion grand public.

Tous ces événements voient Anonymous devenir une bannière internationale qui permet d’exprimer un mécontentement fort des "habitants d’Internet" partout dans le monde, une critique déterminée des dispositifs de surveillance et de censure qu’ils soient dans les pays dits dictatoriaux ou dans les démocraties, une promotion de modes alternatifs de gouvernance et de partage des biens communs (logiciels, culture, information)… bref autant de thématiques qui peuvent être portées par des ONG ou des mouvements politiques et sociaux. Depuis, nous ne sommes pas sur écoute, la DCRI ne s’intéresse pas à nous, nous n’avons pas eu de contrôle fiscal mais… Anonymous est dans la rue partout dans le monde contre ACTA et ce n’est que le début !

En tant que fins connaisseurs d’Anonymous, Nicolas et moi-même nous sommes fait rapidement connaître des médias TV, radio, presse et web, en France mais également dans les pays francophones, et nous avons ainsi pu assurer une médiatisation importante pour le livre et faire passer des messages pédagogiques auprès des journalistes et donc du grand public, au-delà des clichés, des contre vérités et des raccourcis faciles à faire concernant Anonymous. Ce savoir-faire là, médiatiser fortement une thématique complexe sans la trahir, c’est une compétence que nous mettons au service de nos clients depuis plusieurs années, et les ONG, associations et fondations savent à quel point c’est utile pour leur plaidoyer, leur communication et leur collecte de fonds.

C’est pour toutes ces raisons, et encore bien d’autres que vous pourrez découvrir en lisant le livre (vos réactions pour celles et ceux qui l’ont lu sont les bienvenues dans les commentaires) ou en travaillant avec LIMITE si ce n’est pas encore le cas (eh eh), que nous persistons et nous signons : oui, c’est vrai, publier un livre sur Anonymous, c’est vraiment un peu beaucoup LIMITE. CQFD ;-)

La question qui se pose maintenant c’est plutôt dans quelle mesure il est possible de continuer à être "observateur" quand on a envie d’agir, et aussi comment prioriser tout ce que ce livre a généré et déclenché chez moi, et LIMITE qui demande toujours plus de temps. Ca l’histoire le dit pas, pas encore en tous cas.

Disclaimer : ce post était prévu pour être publié sur le blog de LIMITE.


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